Péter sa coche : Journal d’une vie sauvée – Matthieu Bonin

Dès la fin de l’introduction du livre de Matthieu Bonin, je savais que j’allais apprécier ma lecture. Matthieu que je ne connaissais pas, malgré sa grande popularité sur les réseaux sociaux. Par contre, quand j’ai vu passer la couverture de son livre sur mon fil Facebook, le titre m’a accrochée. Péter sa coche, je me doutais que c’était en lien avec la santé mentale. La description sur le site Les libraires m’a intriguée, donc je me suis laissée tenter.

Moi aussi j’aime les hommes – Alain Labonté et Simon Boulerice

Dès les premières pages, ce livre m’a prise en otage. Cette correspondance passionnante entre les deux auteurs a capté mon intérêt jusqu’à la fin. J’ai souri, j’ai été émue aussi. La transparence des deux auteurs qui se racontent, qui se confient, est enivrante. Ils livrent des passages de leur adolescence, entre autre sur l’intimidation, des rencontres entre adultes, avec qui ils partagent leurs plaisirs, parfois moins. Ils échangent sur divers sujets d’actualité et nous sommes les espions, ceux qui ont accès à cette correspondance entre deux amis issus de deux générations différentes. Les deux plumes se marient bien, on se laisse porter par leur récit respectif.

Carnet d’un imposteur – Hugo Horiot

Je n’avais pas particulièrement apprécié le premier livre de Hugo Horiot, L’empereur, c’est moi. Ce livre était décrit comme un récit, pourtant j’avais l’impression de lire de la science-fiction. Bien sûr, on me rappelait que c’était la vision d’une personne ayant reçu un diagnostic d’Asperger. Cependant, dans les faits, Hugo Horiot n’a jamais reçu de diagnostic. C’est le roman de sa mère, ainsi qu’une vidéo de quelques minutes tournée par un ami, lorsqu’il était adolescent, qui lui sert de diagnostic. J’ai beaucoup de difficulté avec l’autodiagnostic. Le syndrome d’Asperger est complexe et est fréquemment confondu avec d’autres diagnostics.